Membres du conseil d’administration (élus) :

Marc-Antoine Lapierre, président et webmestre

  • J’ai obtenu mon baccalauréat en anthropologie socioculturelle à Université de Montréal en 2003. Puis, en 2010, au sein du même département, j’ai complété mon mémoire de maîtrise qui portait sur les rapports entre le mouvement chansonnier des années soixante et la tradition orale au Québec. Depuis 2003, je poursuis mes recherches sur la chanson québécoise en parallèle à d’autres activités. De 2005 à 2007, j’ai fait partie de l’équipe du centre de recherche virtuel Critical World à l’Université de Montréal sous la direction de Bob White. Depuis 2008, j’ai développé une expertise particulière sur les thèmes de l’itinérance, de la précarité, de la santé mentale, ainsi que de la jeunesse en milieu défavorisé. Depuis 2010, je travaille comme agent de recherche terrain au Centre de recherche de l’hôpital Douglas.

Catherine Morin Boulais, vice-présidente et responsable des adhésions

  • J’ai effectué mon baccalauréat en anthropologie à l’Université de Montréal et à l’Institut d’ethnologie de l’Université de Neuchâtel, en Suisse. Je me suis inscrite à la maîtrise en anthropologie à l’Université Laval pour me pencher sur le phénomène grandissant des forfaits touristiques pour chasser les tornades aux États-Unis. Mon intérêt pour cette thématique de recherche demeure entier et je continue d’y consacrer mes énergies sporadiquement. Après ma maîtrise, j’ai travaillé comme agente de planification, programme et recherche au CHU de Québec. J’ai par la suite intégré une équipe de recherche de l’Institut national de santé publique du Québec pour participer à l’évaluation des impacts psychosociaux liés à l’ouverture de la mine Canadian Malartic, en Abitibi. Parallèlement, j’ai entrepris un doctorat en anthropologie à l’Université Laval sur la construction des espaces miniers, en prenant l’Abitibi pour étude de cas. Je m’attelle présentement à la rédaction de ma thèse, en tentant de partager ma curiosité pour les questions se situant à l’interface de l’humain et de son environnement, nourrie tout au long de mon parcours académique et professionnel.

Ginette Bélanger, secrétaire

  • Ayant obtenu un baccalauréat avec une majeure en anthropologie de la Faculté des Arts de l’Université McGill, j’ai ensuite entrepris une maîtrise en anthropologie à l’Université Laval sur l’analyse structurale d’un mythe. Au cours de ma scolarité, j’ai occupé des postes d’auxiliaire d’enseignement, ce qui m’a subséquemment amenée à postuler pour des postes d’enseignante au cégep. J’ai aussi travaillé un peu en recherche, mais ma carrière s’est surtout déroulée dans le monde de l’enseignement de 1978 à 2010, date à laquelle j’ai pris ma retraite. J’ai enseigné au cégep de Sainte-Foy où j’ai dispensé les cours « Passé et avenir de l’espèce humaine », « Racisme et dialogues interculturels » et « Peuples du monde ». De plus, avec l’aide des étudiants du comité interculturel de l’Association étudiante du cégep, je préparais à toutes les années une Semaine interculturelle pour la communauté collégiale.
  • En juin 1994, en tant que membre fondateur de l’Association des anthropologues du Québec, j’ai d’abord occupé le poste de secrétaire et secrétaire-trésorière jusqu’en 2006. C’est donc avec joie que je me suis jointe à une équipe jeune et dynamique et que je relève de nouveaux défis dans le domaine des communications externes.

Ariane Boyer Roy, trésorière

  • Dès mes études collégiales, je me suis engagée dans de nombreux projets internationaux en effectuant des stages en République dominicaine, au Sénégal et au Mexique. À la suite de ces expériences, j’ai entrepris un baccalauréat en anthropologie à l’Université de Montréal, dans le cadre duquel je me suis intéressée principalement à l’ethnologie et à l’ethnolinguistique. J’ai par la suite obtenu une maîtrise en ethnologie, incluant la rédaction d’un mémoire portant sur la transmission de l’identité autochtone au Mexique. Depuis la fin de mes études, je travaille dans le secteur communautaire, d’abord à titre d’agente de projets puis de directrice générale du Centre Missionnaire Oblat. Je suis active au sein de l’AANTHQ depuis mai 2011.

Rosine Tchatchoua-Djomo, responsable des communications

  • En 2007, j’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur agronome avec une majeure en sociologie rurale et un mémoire portant sur les réseaux communautaires de création et de diffusion des savoirs et innovations agricoles au Cameroun, de la Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles de l’Université de Dschang (Cameroun). Par la suite, je me suis engagée dans la recherche au sein d’un projet visant à renforcer les partenariats entre les organisations communautaires d’agriculteurs et les chercheurs (2007-2009), et à temps partiel dans l’enseignement à l’Université de Dschang (2008-2016). Parallèlement, en 2011, dans le cadre du programme de l’Union Européenne Erasmus Mundus, j’ai complété un master of science en développement rural (IMRD), conjointement auprès de l’Université de Gand (Belgique), l’Université Humboldt à Berlin (Allemagne) et l’Université de Wageningen (Pays-Bas), avec un mémoire qui portait sur l’analyse du pluralisme normatif dans le cadre de l’exploitation illégale du bois-d’oeuvre issu des fôrets communautaires au Cameroun. Mon intérêt pour les questions touchant au développement s’est renforcé au courant des cinq dernières années et s’est orienté sur les dynamiques identitaires, sociales et politiques relatives aux réformes de politique foncière et à la gestion des conflits fonciers causés par les déplacements forcés, et leurs impacts sur différentes catégories sociales en situation après-guerre. En prenant le Burundi comme étude de cas, je suis actuellement en train de finaliser la rédaction de ma thèse de doctorat en anthropologie, en affiliation avec le Centre d’études africaines de Leyde (African Studies Centre Leiden) et la chaire Droit et Gouvernance en Afrique de l’Université de Wageningen au Pays-Bas. Etant récemment installée au Québec, c’est avec un grand plaisir que j’ai rejoins l’AANTHQ.

Annick Bédard, responsable de la veille d’emplois

  • J’ai terminé mon baccalauréat un anthropologie spécialisée à l’Université de Montréal en 2003. Durant mes études en anthropologie, j’ai eu l’occasion de faire un stage d’archéologie au Pérou ainsi que de réaliser un projet filmographique à l’aide d’une collègue et d’un entrepreneur wendat (film ethnographique qui présente un regard sur le tourisme en milieu autochtone). Par la suite, j’ai fait partie du comité organisateur de 2004 à 2007 du Festival des Films Ethnographiques de Montréal (FFEM), qui est devenu le Festival International du Film Ethnographique du Québec (FIFEQ).
  • Durant les années qui s’en ont suivies, j’ai effectué un retour aux études dans le domaine de la création numérique et de l’art 2D|3D. En 2015, j’ai complété une maîtrise en communication, profil mémoire-création en média-expérimental, de l’École des Médias à l’UQAM où j’ai eu l’occasion d’acquérir une expertise et un savoir-faire sur « l’empathie dans le jeu vidéo ».
  • Mes champs d’intérêt et mes spécialisations sont multiples : la conception et reconstitution en 3D, l’archéologie, l’ethnologie, l’animation 2D|3D, les médias et des jeux interactifs ainsi qu’immersifs, l’art du mouvement, les neurosciences, le développement moteur et cognitif chez l’enfant, l’ethnolinguistique, l’éthologie, les communications, les films ethnographiques ainsi que la gestion de projets créatifs.

 


 

Autre membre de notre équipe :

Sylvie Gravel, responsable de la promotion et des partenariats

  • J’ai obtenu mon baccalauréat spécialisé en anthropologie sociale et culturelle à l’Université Laval en 1989, suite à un long arrêt de mes études universitaires que j’avais débutées en 1972.  Forte de mon intermède « nomade »,  j’ai terminé en 1994 une maîtrise en sociologie au département de sociologie et d’anthropologie de l’Université Concordia. Mon mémoire porte sur l’application du statut de réfugié au Québec : ethnicité, symbolisme et démocratie. La définition du statut de réfugié est un instrument juridique, international et humanitaire. J’ai examiné les points de vue d’intervenants impliqués dans le processus d’application du statut, ces points de vue expliquant les pratiques reliées à ce statut. L’analyse des données ethnographiques recueillies auprès de trois groupes montréalais (intervenants associatifs, avocats et commissaires de la Commission du statut de réfugié) m’ont permis d’élaborer des pistes de réflexions sociologiques, révélant de nombreux paradoxes. La construction sociale du statut de réfugié s’édifie sur le rapport au symbolisme juridique, qu’il soit ou non gouverné par un sens démocratique axé sur les dimensions ethniques.
  • Depuis 1995, à titre de consultante en recherches qualitatives, je privilégie les méthodes de la recherche-action, car elles initient des lignes de conduite qui conduisent à l’écriture collaborative des résultats de recherche, où la curiosité et l’ouverture s’activent.  J’accompagne les organisations qui souhaitent actualiser leur engagement face au bien commun des collectivités.
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